dimanche 11 septembre 2016

LOUDEAC : Fissa, fissa alors que ce n'était pas possible avant

Un ancien propriétaire, ayant été viré de son établissement pour mauvaise gestion, s'étonne que ce qu'il n'a pas pu et surtout voulu faire pendant une quinzaine d'années devrait être réalisé dans les plus brefs délais maintenant que c'est lui le demandeur.

Toute ressemblance avec des faits relatés dans un média local est tout à fait impossible.


jeudi 8 septembre 2016

LOUDEAC : Bientôt une nouvelle forme de vente

Prochainement sur Loudéac une nouvelle forme de vente va être mise en place, pour l'instant et selon mes souvenirs elle n'avait encore jamais été testée sur la commune.

Encan
Souscription
Echange
Bougie
Viager
Fond perdu
e - vente
Troc

mercredi 7 septembre 2016

La gratuité des Temps d'Activités Périscolaires (TAP) et la participation de la CAF

La gratuité des TAP pour les enfants des écoles publiques et privées de Loudéac aurait pour conséquence la non participation de la CAF au financement de ces activités, c'est ce que l'on entend ici et là depuis l'annonce de la gratuité.

Evelyne Boscher, adjointe aux affaires scolaires à Loudéac apporte une réponse rassurante.

"L'aide de la CAF n'a rien à voir avec la gratuité des TAP, cette aide CAF, 54 €uros par enfant et par an, est versée à condition que les Temps d'Activités Périscolaires soient organisés selon la réglementation des accueils de loisirs sans hébergement (ALSH), ce qui est le cas à Loudéac.

L'aide de l'Etat, 50 €uros par enfant, est issue d'un fonds d’amorçage.

Afin d'assurer aux communes une prévisibilité financière et un niveau d'aides constant, deux décrets publiés au mois de Mars 2016 assurent le maintien du bénéfice du niveau d'aide pour une durée de trois ans".



mardi 6 septembre 2016

Rions un peu

Enième journée de beau temps sur Loudéac

La nouvelle municipalité fait savoir qu'elle n'y est pour rien.


lundi 5 septembre 2016

dimanche 4 septembre 2016

C'était il y a 3 ans déjà

Les hommes et leurs débordements passent mais les manifestations continuent

Le suzerain, le guet et la cuite

Il était une fois, il y a fort longtemps dans une petite bourgade d'un pays imaginaire, un suzerain qui festoyait plus que de raison.

Son amour immodéré pour la bonne chair mais surtout pour la dive bouteille l'amenait souvent à dépasser les limites fixées par son maître et seigneur.

Combien de fois ses sujets ont été obligé de le ramener jusqu'en son château ou l'attendaient sa Dulcinée en filant sa quenouille et ses enfants qui jouaient au jacquet devant la cheminée. Toute la maisonnée n'osait pas lui dire de cesser ses libations éhontées qui faisaient désordre vis-à-vis de ses serfs et vilains.

Tout se terminait bien, le lendemain tout était oublié, il ressortait comme si rien ne s'était passé, avec peut être la promesse de ne jamais recommencer. C'est de là qu'est né l'adage "Faire un serment d'ivrogne".

Les années se suivaient et se ressemblaient, jusqu'au jour où ..................

Un soir où les gueux des environs présentaient ce qu'ils faisaient au bon peuple, le suzerain a quelque peu dépassé les bornes.

Comme il conduisait lui même son carrosse, il dut rentrer seul à une heure ou il n'y a plus que le guet et les couche-tard qui circulent sur les chemins du royaume.

Ses chevaux, appelés également roncins, étaient habitués à ramener la charretée et se rendaient sans problème jusqu'au pont-levis de sa demeure sans faire trop de bruit.

Les braves bêtes n'ont pas pu retrouver le sésame qui ouvre la porte, le suzerain dormait du sommeil du juste et il était impossible de le réveiller.

Passant par là par un pur hasard, une troupe de jeunes hobereaux vit le carrosse mais ne reconnurent pas leur suzerain qui ronflait si fort qu'ils crurent un moment que c'était les roncins qui faisaient autant de bruit.

Ils appelèrent donc les soldats du feu qui font office de bons samaritains pour venir au secours de la personne qu'ils avaient découvert sans savoir que dans ce cas, ceux-ci appellent automatiquement le guet au cas cela pourrait deviendrait dangereux.

Toute cette troupe, soldats du feu et guet arrivèrent sur les lieux et entreprirent de réveiller la personne en tambourinant sur les portes du carrosse, celles-ci étant fermées de  l'intérieur.

Au bout de quelques temps, le suzerain retrouva ses esprits et se mit, comme il s'en croyait le droit, a vitupérer sur ces manants qui l'avaient sorti de son sommeil, on ne réveille pas un homme de son rang sans prendre des gants, on fait attention aux représailles, c'est connu, le suzerain a le bras long.

Le guet n'apprécia pas les remontrances mais ne s'en laissa pas faire pour autant, il le fit monter dans la charrette à salade pour l'emmener jusqu'à la prévôté, suzerain ou pas, on ne traite pas le guet de cette façon.

Les formalités d'usage furent effectuées, nom, prénom, rand dans la noblesse, localisation de son château, etc ...... ainsi qu'un passage sur une nouvelle machine infernale qu'il venait juste de recevoir et qui répond au doux nom de "mesureur de teneur en alcool dans la barrique" que les guets entre eux surnomment "éthylotest" ou encore "ballon".

La machine s'emballa et répondit que ce qu'elle devait calculer n'était pas dans son registre, l'échelle qui lui avait été donnée s'arrêtait bien avant ce qu'elle devrait afficher dans le cas de la personne qu'elle testait.

Le chef du guet, bien qu'ayant reconnu son suzerain auquel il était soumis, pis la décision de le faire coucher dans une des geôles de la prévôté sur de la paille fraîche avec un pichet d'eau pure et limpide pour qu'il puisse se désaltérer dans ce qui restait de la nuit, il lui interdit également la conduite de son carrosse jusqu'à ce que le seigneur ne prenne des dispositions qui sont habituellement réservées qu'aux gueux et autres manants.

Le lendemain le suzerain rentra en son château avec un mal de crâne que seul un alka seltzer peut faire disparaître ou tout du moins diminuer, mais cette potion miracle n'était pas encore inventée.

Le vicomte de la Trinité, puisque c'est ainsi qu'il se fait appeler, est en fonction d'intérimaire, c'est à dire qu'il peut être banni à la fin de son règne à durée déterminée et remplacé par un autre suzerain. Ce sont les serfs et les vilains qui en décident. Il parait que cette nouvelle forme de nomination de régent s'appelle la démocratie.

Toute ressemblance avec des faits anciens ou récents est tout à fait impossible et ne traduirait que de la mauvaise foi de la part de son auteur.

jeudi 1 septembre 2016

C'était écrit et c'est tenu


Souvent les promesses de campagne, surtout innovantes, ne sont malheureusement pas concrétisées  par la suite.

Dans le programme de la liste "Un nouvel élan pour Loudéac", il était prévu la gratuité des Temps d'Activités Périscolaires (TAP) pour tous les élèves concernés par cette mesure, que ces élèves soient dans l'enseignement public ou privé.

Cet engagement est aujourd'hui tenu, au grand dam de certaines personnes passées aujourd'hui dans l'opposition qui se préoccupent de l'état des finances de la ville, finances qu'elles ont gérées pendant (trop) longtemps sans être regardant sur l'opportunité de telle ou telle dépense qu'elles ont faites.

Il ne faut pas opposer ce qui est fait pour les anciens à ce qui est engagé pour les élèves.